Bon pour ton poil - Der Blog, der lolt

Agna hé

Voici un chapitre du livre Ă  moi que j’Ă©cris, vous pouvez me faire des commentaires pour que je les mets dans le livre Ă  moi que j’Ă©cris, vous pouver le commandez sur Amazon, comme le fleuve, pour voir si j’ai mis vos commentaires dedans

Chapitre 32: Les blogs, le journalisme et le rutabaga

Alors par exemple, on dirait que les blogs ce serait mieux que le journalisme, parce que je vous donne un exemple, et ben une fois j’avais lu sur un journal que Elvis il Ă©tait pas mort, et finalement c’est pas vrai.

Aussi, sur les blogs on peut faire des commentaires, alors que sur les journals on peut pas. Comme par exemple, si mon ami Maurice il Ă©crit un article trop bien sur son blog, je peux lui dire bravo Maurice, trop bien. Il est sympa, Maurice, une fois il m’avait conseillĂ© une super pizzeria. Par contre attention, les commentaires ça sert Ă  dire que c’est trop bien, sinon il faut pas en faire, c’est malpoli, si on est pas d’accord. Par contre, dans les mĂ©dias traditionnels, par exemple si tu regardes un match de foot sur ta tĂ©lĂ© tu peux dire Hors-jeu, mais des fois ta tĂ©lĂ© elle te rĂ©pond pas.

Et aussi, une fois j’avais laissĂ© un commentaire chez mon amie Lucie (37250 visiteurs, bravo) pour dire que sa recette de lapin aux pives de Provence, je l’avais pas testĂ©e encore, mais peut-ĂŞtre un jour, et essaie de dire ça Ă  ton Femina il va te rire au nez.

Et sinon, dans les journals, oĂą il y a des fois des fautes comme par exemple un article sur les blogs oĂą ils disent mĂŞme pas que ça sert Ă  faire de l’entreprise, les trackbacks marchent mĂŞme pas.

Et aussi, tu peux lire des choses que les journaux ils disent pas Ă  cause qu’ils font la censure, comme par exemple mon amie la politicienne Raymonda (271 visites, bel effort, bravo, continuĂŞ, appuie sur la touche rouge), hier elle a repris deux fois des pâtes.

Et en plus des fois, quand même les journalistes ils écrivent pas très bien.

Toute ressemblance avec un personnage existant ou ayant existé serait fort truite


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Pondu par raph le Wednesday 28 September 2005 oui je sais la date est en anglais, c'est parce que je suis trop hype dans ma tęte.

Gare Ă  vous

à la demande générale de Robert Marchenoir:

En 1291 ou par lĂ  autour, les cantons d’Uri, Schwyz et Unterwald dĂ©cident que y en a marre de ces Habsbourg et se dĂ©clarent indĂ©pendants. Vingt ans plus tard, comme quoi les Suisses sont pas les seuls Ă  ĂŞtre lents, les Habsbourg dĂ©barquent pour dire que faudrait voir pour pas dĂ©conner, ou bien. Les confĂ©dĂ©rĂ©s ne l’entendent pas de cette oreille et leur balancent des cailloux sur la tĂŞte. Ca se passe Ă  Morgarten.

Du coup, les Autrichiens se disent que bon, on va laisser les Suisses tranquilles, de toute manière c’est quand mĂŞme nous qu’on a les meilleurs skieurs, et les Suisses se font une rĂ©putation solide dans le domaine du gagnage de guerre. Charles le TĂ©mĂ©rairee va en faire la cruelle expĂ©rience le jour oĂą il viendra expliquer comme ça que la meilleure des fondues, c’est la bourguignonne. C’est lui qui finira par bouffer le caquelon jusqu’Ă  la lie.

Du coup, on engage les Suisses comme mercenaires un peu partout, mĂŞme Ă  Rennes et au Vatican. En 1515, les Français et les Italiens se font un peu la gueule pour une histoire de tripes et, comme il Ă©tait de rigueur Ă  cette Ă©poque, se dĂ©clarent la guerre. Les Italiens laissent faire le sale boulot aux Suisses, qui se mangent la pâtĂ©e. VexĂ©s de s’ĂŞtre fait battre par des Français qui n’alignaient mĂŞme pas Zinedine Zidane, les Helvètes dĂ©cident alors de rester neutres. Et comme ils sont tenaces, ça fait bientĂ´t cinq siècles qu’ils font du boudin.

MalgrĂ© ça, et malgrĂ© le fait que les invasions, c’est passĂ© de mode et que si ça revenait, le coup des cailloux ne marcherait plus du tout, mĂŞme en les balançant depuis nos F18, la Suisse a gardĂ© une armĂ©e. Par habitude, genre.

C’est une armĂ©e de milice, ce qui n’a rien Ă  voir avec feu le groupe Milice Vanilice, mais qui veut dire que tous les hommes de sexe masculin sont obligĂ©s de faire l’armĂ©e (sauf ceux qui sont potes avec un mĂ©decin) et de laisser un fusil rouiller dans leurs armoires. Les femmes ont le droit si elles veulent, et le pire c’est qu’il y en a qu’ils veulent.

Actuellement, les hautes instances militaires sont en train de rĂ©flĂ©chir Ă  comment rĂ©former l’armĂ©e, parce que bon, il faut bien s’occuper vu que personne ne veut jamais nous attaquer. Ils font donc des brainstorming (un brainstorming rĂ©unissant des hauts gradĂ©s, ça s’appelle opĂ©ration tempĂŞte du dĂ©sert). Donc plus personne ne sait combien de temps dure le sĂ©vice militaire, mais en gros, ça se passe en deux phases:

L’Ă©cole de recrues, pendant laquelle on apprend que pour dĂ©fendre sa patrie, il faut savoir ranger sa chambre correctement, boire de l’alcool et rĂ©flĂ©chir le moins possible. Les plus stupides des recrues ont le droit de passer caporal, mĂŞme que maintenant, pour troubler l’ennemi, ça s’appelle appointĂ©-chef, mais le principe est le mĂŞme.

Les cours de répète, pendant lesquels on répète le maniement du balai, de la canette de bière. Le principe est le suivant: les recrues apprennent à faire la guerre, au cas où le Pérou nous attaque, et les gens du cours de répète poutzent les casernes, histoire que si le Pérou gagne, il les trouve brillantes et clinquantes, on a une réputation à tenir, merde quoi.
Avant, ça durait trois semaines tous les deux ans. Maintenant, vu qu’il y a trop de soldats et qu’il faut Ă©courter le temps de service, c’est trois semaines par an.

(Note de bas de post (pour germanophones): Lâche ton cv


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Pondu par raph le Sunday 25 September 2005 oui je sais la date est en anglais, c'est parce que je suis trop hype dans ma tęte.

Vous en reprendrez bien une tranche

Notre jeune héros vient donc de se découvrir une destinée toute neuve :

– Je vais construire des armes !, rĂ©pète-t-il Ă  Loisir, Ă  Tort et Ă  Travers, ses trois meilleurs amis.
– Mais Ă  quoi vont-elles nous servir ? Tu sais très bien que le Lichtenstein refuse obstinement de lacher ses chars sur nous tandis que Monaco n’a pas très envie de nous bombarder Ă  grands coups de missiles sol-sol, lui rĂ©pondent tous en coeur ces mĂŞmes amis qui commencent Ă  le trouver saoulant.

Reviens, pourtant complètement convaincu qu’il a raison, met au point quelques haches meurtrières mais l’Etat (ou la ConfĂ©dĂ©ration, je sais pas comment on dit) refuse de lui hacheter (hu hu ! Hacheter ! Trop fun !)(ahem)(reprenons) son stock.
Le jeune homme a le moral dans les talons, d’autant plus que sa petite amie (que nous appellerons Gretchen car c’est le seul nom un peu suisse que nous connaissions) lui bat carrĂ©ment froid depuis qu’il est venu la demander en mariage juchĂ© sur un tank et une mitraillette sous le bras.

– Un jour je rĂ©ussirai !, braille Reviens en forgeant Ă©nergiquement des Ă©pĂ©es Ă  tour de bras. Ils ne veulent pas la guerre ils l’auront quand mĂŞme, z’y vas, ajoute-t-il quand il est très en colère.

masse barbare

Modèle de masse barbare dont Reviens s’inspira beaucoup. “Oui mais la mienne elle existe aussi en vert” prĂ©cise-t-il Ă  qui veut l’entendre. Et mĂŞme Ă  qui ne veut pas.

Un beau jour alors qu’il pique-nique dans une prairie chatoyante et pleine de poneys, Reviens lance Ă  Gretchen :
– Eh, balance le couteau, je reveux me couper une tranche fine de tartiflette !
– Han, c’est trop ballot, j’ai oubliĂ© le couteau dans mon tiroir Ă  chaussettes, rĂ©pond la jeune fille un brin dĂ©confite.
– Oh, allonge une fourchette ça fera l’affaire, rĂ©torque le jeune damoiseau.
– Ben tu va rire, je l’ai laissĂ© sur ma table de nuit, murmure sa promise, toute honteuse.
– Et le tire-bouchon tu l’as, au moins ?, râle le garçon.
– Non pluuuuuuuuuuuuus ! Il est restĂ© sous mon oreiller !, sanglote la pauvrette.
– Ce qu’il te faudrait c’est un truc avec plusieurs fonctions, tu vois ? Comme ça juste tu penserais Ă  le prendre et après tu aurais tout sur toi et… bon sang mais c’est bien sĂ»r !, Ă©ructe le jeune Suisse. Et il file Ă  nouveau comme le vent Ă  travers champ parce que c’est plus fort que lui, quand il a une bonne idĂ©e il faut qu’il dĂ©talle.

Bon, ensuite je la fais courte. Reviens invente donc le couteau multi-lames et, fou de joie, après avoir ajouté un épluche-pingouin, une enclume format poche et une mini-marmite dans le manche du couteau il incruste aussi un trampoline miniature et une broyeuse à salsepareille.
– Mais trois quart des fonctions de ton couteau sont totalement inutiles ! Qu’est-ce que c’est que ce gadget dĂ©bile qui va peser super lourd dans les poches des gens et qu’ils finiront par perdre en sa baladant dans les bois ?, le critique vertement Gretchen.
– On a toujours besoin de petits pois chez soi !, hurle Reviens, Ă  bout d’argument et perdant la tĂŞte.
– Oui mais l’Ă©cailleur Ă  dragon que tu viens d’ajouter Ă  ton dernier modèle me semble d’une utilitĂ© rĂ©duite, conclue Gretchen en secouant ses nattes.
(Toutes les Suisses ont des nattes)(c’est un ami photographe spĂ©cialisĂ© dans la rĂ©alisation d’emballages de tablettes chocolatĂ©e qui me l’a dit)(mĂŞme que c’est vrai).

couteau suisse

Couteau helvète plein de fonctions bluffantes z’et dĂ©coiffantes.

C’est Ă  se moment-lĂ  que Reviens rĂ©pudie Gretchen pour Ă©pouser Hilda, bien plus moche mais muette comme une carpe.
La suite appartient Ă  l’histoire : il se vend Ă  l’heure actuelle un couteau-suisse toutes les onze secondes, (et les tartiflettes lyophilisĂ©es j’en parle mĂŞme pas)(alors qu’il y aurait tant Ă  dire)(mais j’ai comme qui dirait la fugace impression que vous avez mieux Ă  faire) et on peut dire ce qu’on veut des AmĂ©ricains avec leur Coca-Cola mais, au moins, personne ne s’est jamais entaillĂ© un sourcil avec son dĂ©gorgeur Ă  limace en buvant un verre de boisson gazeuse.

En fait les Suisses sont complètement impĂ©rialistes sur les bords. (Le premier qui ajoute “du lac LĂ©man” se prend une tarte(iflette) entre les deux yeux).
Et ce sera le mot de la fin.

fin panneau


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Pondu par Toinette le Sunday 25 September 2005 oui je sais la date est en anglais, c'est parce que je suis trop hype dans ma tęte.

Do you speak comme moi ?

Il Ă©tait une fois des gens qui Ă©taient suisses et qui s’appelaient Foutlecamp et comme, Ă  chaque fois qu’on les appelait, ils partaient en courant ce qui leur faisait perdre tous leurs amis, ils dĂ©cidèrent de combattre le mauvais sort qui pesait sur leur famille en appelant leur fils Reviens.
A 17 ans Reviens Ă©tait un bien beau jeune homme mais il ne savait pas trop quoi faire de sa vie. Il collectionnait certes les pattes de poulets morts mais ce n’Ă©tait pas avec cela qu’il allait subvenir aux besoins de son foyer, il s’en rendait bien compte.

patte de poulet

Reproduction de patte de poulet mort extraite de la collection de Reviens.”Elle s’appelle reviens, comme moi, oui” a tenu Ă  prĂ©ciser le propriĂ©taire.

– Je sais, je vais aller rendre visite Ă  la loutre sagace !, se dit-il un beau jour (et d’ailleurs c’Ă©tait un jeudi). Mon ami Maurice (1), depuis qu’il l’a rencontrĂ©e, est devenu beaucoup moins chiant, c’est sans doute un signe !

Guilleret en diable, Reviens partit Ă  la recherche du jeune rongeur, qui, il n’en doutait pas, saurait lui apporter la rĂ©ponse totale Ă  son grave problème existenciel.
(Je ne suis pas sure que la loutre soit un rongeur. Je ne suis pas sĂ»re qu’existenciel s’Ă©crive comme cela. Et je ne suis plus du tout sĂ»re de me souvenir du nom de l’auteur mais un jour un grand philosophe Ă  dit “la seule chose dont je sois sĂ»r c’est que je en suis sĂ»r de rien”)(un peu de culture ça fait toujours du bien)(si si).

loutre douée

Loutre douĂ©e qu’on dĂ©range dans son bain.

loutre opéra

Loutre cultivĂ©e applaudissant Ă  l’OpĂ©ra.

loutre clés

Loutre intello qui cherche ses clés.

– Bonjour Ă  toi, Loutre FutĂ©e, s’eclama Reviens en se jetant face contre terre.
– Oui, voilĂ , oui. Et sinon, tu veux un cafĂ©, monsieur ?, rĂ©pondit la loutre.
– Non je voudrais juste trouver le Sens de la Vie, rĂ©pondit le jeune homme sur un ton lyrique et ardent.
– Mais vraiment pas de cafĂ© ?, s’Ă©tonna la loutre, un peu déçue. Il vient de Hongrie et c’est trop super, le cafĂ© hongrois.
– C’est que voyez-vous, madame, je ne sais pas quoi faire de ma vie et…
– Tu ne saurais pas oĂą est mon foehn ? hurla Ă  pleins poumons une voix en provenance de la salle de bain, tandis que le fracas d’une armoire Ă  pharmacie qu’on latte Ă  grands coups de sabots retentissait dans la maisonnette.
– SĂ©rieux j’en sais rien ! Et puis je suis en consultation avec une tache grandiloquente lĂ , rĂ©pondit la loutre son paquet de cafĂ© hongrois toujours dans la patte.
– Quand mĂŞme pas une tache qui s’appelle Gonzague ?! (2), s’Ă©trangla la voix depuis la salle d’eau alors que le petite bruit caractĂ©ristique d’une porte de placard qu’on dĂ©gonde du bout du sabot se faisait entendre.
– Non, celle-ci s’appelle Reviens ! Au fait, Monsieur, je ne voudrais pas te fiche Ă  la porte mais mon Ă©mission prĂ©fĂ©rĂ©e commence dans une minute, lĂ .
– Hun, tu regarde “Combien ça coĂ»te” ! La tehon !,
s’Ă©gosilla Reviens qui Ă©tait très branchĂ© dans son vocabulaire mais un peu pas très poli quand mĂŞme.
Alors que Jean-Pierre Cocu se tournait vers l’Ă©cran en montrant une culotte de zouave dont l’Ă©tiquette de prix Ă©tait masquĂ©e la loutre demanda :
– Et toi, sais-tu ce que cela coĂ»te, Ă´ Suisse ?

Reviens eut alors comme qui dirait une illumination.
– Yeepee !, s’exclama-t-il. Et il partit en zigzagant de bonheur Ă  travers la campagne romande.

– Qu’est-ce qu’il voulait, le tacheron ?, demanda le petite girafon en sortant de la salle de bain car oui, c’Ă©tait bien lui, vous l’aviez reconnu.
– J’ai pas très bien compris. Oh tiens, c’est Ă  peine cinquante-douze francs suisses une culotte de zouave. Et si on en achetait toute une vingtaine ?
– Hun ? Tu crois ? Bah, l’important c’est que j’ai rerouvĂ© mon foehn. D’ailleurs mon natel se trouvait avec, Ă©trange non ?
– Ce qui est Ă©trange c’est que des Français te lisent encore, mais bon…
– Hu hu hu !,
répondit le girafon.
– hi hi hi !, ajouta la loutre.

Et nous les laisserons dans ce bel Ă©tat d’hilaritĂ© pour nous concentrer sur les exploit de Reviens qui, maintenant, sait tout Ă  fait quel sens donner Ă  sa vie.

Mais quel est ce sens, justement ?
Et Ă  quelle heure part le train pour Salzbourg ?
Tu aura toutes les rĂ©ponses Ă  tes questions, jeune lecteur chĂ©ri, sans doute bientĂ´t mais c’est pas sĂ»r.

(1) Si toi aussi tu t’appelle Maurice, ça n’a rien de personnel.
(2) Par contre si tu t’appelle Gonzague tu devrais commencer Ă  te faire du soucis.


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Pondu par Toinette le Friday 23 September 2005 oui je sais la date est en anglais, c'est parce que je suis trop hype dans ma tęte.

Les carottes sont cuites

Flippy est parti faire la guerre et visiblement ça l’agace un max.
Il préfererait de loin aller courir, libre et fou, dans la prairie avec ses amis les bliblus chatoyants.
Aide-le Ă  retrouver son chemin !

jeu définitif

(Je rappelle que le véritable bliblu chatoyant se trouve exclusivement chez Cali. Méfiez-vous des contrefaçons).

(Hiiiiii ! Cali, j’ai utilisĂ© l’image des tes bliblus Ă  des fins purement commerciales ! Si je jure de copier 1 000 fois “je ne dois pas exploiter la renommĂ©e des bliblus, c’est que c’est fragile, ces petites bĂŞtes-lĂ ”, tu me pardonne, dis ?).


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Pondu par Toinette le Thursday 22 September 2005 oui je sais la date est en anglais, c'est parce que je suis trop hype dans ma tęte.

PĂ©nurie de papier…

Un jour j’ai Ă©crit ce texte en hommage au grand Flippy. C’est lĂ  qu’il est tombĂ© amoureux de moi. Je crois mĂŞme que nous nous sommes touchĂ©s les tĂ©tons ensuite. Bien sĂ»r je ne voudrais pas heurter les âmes sensibles qui verraient d’un mauvais oeil cette tentative de copitage ratĂ©e, hurleraient que je ne respecte pas le talent de notre hĂ´te. Bon, faut que je vous dise. Je fais ce que je veux j’ai les clĂ©s HA AH AHA HA HAHAHAH… RRuumm.

En pleine ConfĂ©rence de Yalta, le torchon brĂ»le entre Roosevelt et Staline. L’histoire ignore cette anecdote que je tiens d’un forgeron tibĂ©tain et que je vous rapporte sous le sceau du secret. Roosevelt, agaçé par l’attitude de Staline et la fumĂ©e du cigare de Churchill, quitte la salle sur son fauteuil roulant, colĂ©reux, et fonce vers les toilettes en hurlant que “Si c’est comme ça on annule la paix, c’est foutu !”. Il parvient jusqu’aux toilettes mais reste bloquĂ©, malencontreusement, dans l’embrasure de la porte. Son fauteuil mĂ©tallique de la marque Remington Steel ne supporte pas, en effet, l’architecture GĂ©orgienne. Du coup, tous les diplomates et journalistes prĂ©sents, s’agglutinent, heures après heures, tripotant leur vessie jusqu’Ă  en mourir, privĂ©s d’un soulagement tout Ă  fait lĂ©gitime. Il n’est pas rare d’entendre, depuis lors : “Il n’y a plus de Paix : queue dans les toilettes !”


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Pondu par Vinvin le Tuesday 20 September 2005 oui je sais la date est en anglais, c'est parce que je suis trop hype dans ma tęte.

événement incroyablement historique, on a blogué en live d un véritable cours de répète de l armée suisse

et donc, dans les casernes, y a désormais des bornes internet, (j ai plus qu une minute 54 de connexion) avec ecran tactile (et publicité) . Formidable, morale des troupes, tout ca.
Mais l’accès a certains sites est interdit, des fois que les troupes aient envie de se remoraliser en regardant des fesses, tout ca.
Peut-on m’expliquer pourquoi le blog de capu et libon choque la sensibilitö?


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Pondu par raph le Tuesday 20 September 2005 oui je sais la date est en anglais, c'est parce que je suis trop hype dans ma tęte.

thanks for the fish

Il y a une règle naturelle immuable: tout corps humain plongĂ© contre son grĂ© avec une dizaine d’autres ĂŞtres humains selon une rĂ©partition semi-alĂ©atoire pendant une durĂ©e de trois semaines se retrouve forcĂ©ment confrontĂ© Ă  un ou plusieurs blaireaux qui lui rendent les trois semaines encore plus pĂ©nibles qu’elles l’auraient Ă©tĂ© sinon.

Cependant, il existe diverses espèces de blaireaux, et il est important de bien savoir les distinguer.

La première espèce, sans doute la plus dangereuse, est celle que nous appellerons Maurice*. Il est persuadĂ© de tout savoir sur tout. Du coup, quel que soit le truc dont t’es en train de discuter quand il dĂ©barque, il connaĂ®t, il a justement un pote spĂ©cialiste en la matière, ou alors c’est lui qui a inventĂ© le truc, ou alors il en a Ă©tĂ© champion d’Europe (le jour oĂą les archivistes Ă©taient en grève). Il ramène toujours la couverture Ă  lui mais il est sympa, il te donne des tas de bons conseils que tu ne lui avais pas demandĂ©.

La deuxième espèce, nous l’appellerons Gonzague. Il a ramenĂ© des tas de magazines, d’habitude il en lit jamais mais lĂ , bon, hein. Il les feuillette douze fois par jour, surtout pour les articles, mais ponctue tout de mĂŞme les demoiselles en photo entre les articles de qualificatifs sonores. Si tu as le malheur de ne pas partager sa passion, il te gratifie de fines plaisanteries sur l’homosexualitĂ©. Quand il change de sujet, douze minutes par jour, c’est pour parler tuning.

L’espèce suivante, nous l’appellerons hep toi lĂ  bas**. Il est sympa. Très sympa. Il t’adopte en trois minutes. Il aime bien te faire partager ses passions pour la pĂŞche, la pĂ©tanque, les capsules de bouteille et le sudoku. En gĂ©nĂ©ral, il t’en cause pendant que t’es en train de lire. Il te considère comme son meilleur pote, du coup il te hèle bruyamment dès que tu passes Ă  moins de douze kilomètres. Du coup, c’est vachement difficile de le croiser sans le voir. Mais bon, faut bien lui reconnaĂ®tre un avantage, il est idĂ©al pour faire fuire Maurice.

* si toi aussi, tu t’appelles Maurice, c’est rien de personnel, hein.
** si toi aussi tu t’appelles hep toi lĂ  bas, c’est rien de personnel, hein.

Tout ça pour dire que si je ne poste pas au cours des trois prochaines semaines, ne vous alarmez pas, j’y suis
Et du coup, les gens qui ont une clĂ© peuvent derechef s’en servir


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Pondu par raph le Sunday 18 September 2005 oui je sais la date est en anglais, c'est parce que je suis trop hype dans ma tęte.

le théorème de la fourchette mauve

Les coupes européennes de foot ont recommencé, avec leur lot de surprises (Banik-Herenveen 2-0) et de sponsors.

Le football a Ă©tĂ© inventĂ© par les Anglais, qui avaient un peu pompĂ© le calcio des Italiens, qui eux-mĂŞme avaient un peu repompĂ© les hommes des cavernes. Mais Ă  l’Ă©poque ce jeu se jouait avec des cailloux et n’avait pas le mĂŞme impact qu’aujourd’hui, la plupart des joueurs arrĂŞtant leur carrière après leur premier amorti de la tĂŞte.

Le football se joue par paquets de 23, rĂ©partis en deux groupes de 11, appelĂ©s joueurs, et un groupe de 1, appelĂ© de tas de noms d’oiseaux que la dĂ©cence m’empĂŞche de citer ici, par exemple “mais va t’acheter des putains de lunettes ou quoi, bordel, non mais qui c’est qui m’a foutu un imbĂ©cile pareil”, mais aussi des autres. Parfois, il sort un bout de carton et si les joueurs n’arrivent pas Ă  dire de quel couleur il est, ils doivent sortir.

Les joueurs se placent tout autour d’un terrain en herbe garni de diverses lignes blanches. A l’aide de leurs pieds, ils font rouler une balle, Ă  la manière de chatons espiègles, sauf qu’ils n’ont pas le droit de se jeter dans les jambes de leurs adversaires en miaulant histoire d’avoir du rab de croquettes. Ils ont le droit de se servir de leur tĂŞte. Pour faire avancer le ballon, donc, pas pour faire du sudoku. Deux des quatre cĂ´tĂ©s du terrain sont ornĂ©s de cadres avec un filet dedans, appelĂ©s buts. Le but du jeu est de mettre des ballons dans les buts. Dans chaque but se place un gardien qui a le droit de prendre la balle avec les mains et d’embrasser des hamburgers. Un match dure 90 minutes plus les arrĂŞts de jeu, pendant lesquels on continue Ă  jouer, mais arrĂŞtĂ©.

Au bord du terrain se placent un entraĂ®neur par Ă©quipe (sauf pour l’arbitre). Sa tâche est d’aider ses joueurs en leur gueulant dessus. Souvent, il se laisse emporter par sa fougue et aide aussi l’arbitre, les joueurs adverses, dieu, la maman de l’arbitre. L’entraĂ®neur est entourĂ© de remplaçants, dont le rĂ´le est de courir le long du terrain en survĂŞtement pour faire diversion.

Plus loin au bord du terrain se placent les spectateurs, dont le rĂ´le est de se plaindre de l’arbitrage, de l’adversaire qui triche et de la qualitĂ© du jeu, c’Ă©tait mieux l’annĂ©e passĂ©e, et les supporters, dont le rĂ´le est de boire des bières.

Beaucoup plus loin autour du terrain se placent les téléspectateurs dont le rôle est de critiquer le commentateur de la télé en buvant de la bière, pendant que leur épouse drague des handballeurs sur msn.

Les équipes de football les plus célèbres sont le Brésil, Liverpool, le FC Thierrens III et Zinedine Zidane

Il existe des variantes, comme le beach-soccer, qui se joue sur le sable, le football américain, qui se joue avec des américains, et le baby-foot, qui se joue avec des gens en bois.


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Pondu par raph le Friday 16 September 2005 oui je sais la date est en anglais, c'est parce que je suis trop hype dans ma tęte.

et si c’Ă©tait un peu vrai, quand mĂŞme?

Les blogueurs sont des gens Ă©tranges. Ils commencent par passer du temps Ă  expliquer pourquoi les mĂ©diis traditionnels c’est tout pourri alors que sur les blogs, tu peux lâcher tes comms et paf, dès qu’on leur propose un bouquin, une Ă©mission de tĂ©lĂ© ou mĂŞme de radio, ils frĂ©tillent comme de jeunes poneys dans la prairie grasseillante alors que bon, qui Ă©coute encore la radio de nos jours ?

Alors bon.

C’est l’histoire d’un mec, sympa mais un peu nunuche, quand mĂŞme, ses parents ils meurent dans un accident de voiture. Il est Ă©levĂ© par son oncle et sa tante qui sont des cons, surtout son oncle, et grandit avec son cousin qui est pas très cool non plus. Le hĂ©ros est de plus affligĂ© d’un physique ingrat (il porte des genres de lunettes ridicules) et, très vite, il dĂ©veloppe des complexes terribles, surtout par rapport Ă  tout ce qui concerne la nourriture japonaise, parce que son père avait Ă©tĂ© au Japon une fois.

Le type grandit et commence à développer des comportements étranges, par exemple quand il va prendre le train, il essaie régulièrement de passer entre la voie 7 et la voie 8, et se fait le mur.

Complètement dĂ©connectĂ© de la rĂ©alitĂ©, le jeune homme se met alors en tĂŞte d’aller balancer un anneau, qui est dans la famille depuis au moins plusieurs annĂ©es, dans le feu, mais un feu très loin, accompagnĂ© par son fidèle ami Alexandre-BenoĂ®t.

Ils se perdent un peu dans le brouillard et tout, jusqu’au moment oĂą ils dĂ©couvrent que en fait, si on divise le nombre de cheveux de la Joconde par pi au carrĂ©, on rĂ©soud la solution Ă  tous les problèmes du monde. (mais finalement, ils dĂ©cident de s’acheter une carte)

Le type dĂ©cide ensuite de se lancer dans l’Ă©levage de fourmis, et c’est au magasins de fourmis qu’il rencontre Iseult, une sculpturale blonde, capitaine des majorettes de sa ville, dont il s’Ă©prend au premier regard, mais leur amour est impossible car elle est dĂ©jĂ  mariĂ©e Ă  un riche milliardaire. Mais l’amour c’est plus fort que tout alors ils dĂ©cident de s’enfuir ensemble dans la forĂŞt oĂą ils sont enlevĂ©s par sept personnes de petite taille.


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Pondu par raph le Thursday 15 September 2005 oui je sais la date est en anglais, c'est parce que je suis trop hype dans ma tęte.
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